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maio 30, 2005
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A França disse "Non", que em Português quer dizer "Não"! mo Tinta Fresca.
Publicado por JPP às maio 30, 2005 10:38 AM
Comentários
Le risque d’ « effet domino » en NL et au Lux -
Un vote qui ouvre une période d’incertitude au plan interne et externe
- en France, l’annonce d’un remaniement gouvernemental ne semble pas suffire répondre aux attentes de l’opinion
* Le Président de la République, qui avait pleinement assumé, lors de son intervention télévisée du 26 mai, le choix de la voie référendaire, sort politiquement affaibli d’un débat pourtant jugé exemplaire à bien des égards par les voisins de la France ; il devient en effet le deuxième chef de l’Etat depuis la fondation de la Vème République en 1958 – avec de GAULLE en 1969 – à perdre un référendum ; les dissensions survenues au sein de la majorité et la « grogne » des Français, exprimées tout au long de la campagne, vont resurgir avec plus de vigueur encore qu’au cours de celle-ci et contraindre le Président à donner un tour décisif à la « nouvelle impulsion » annoncée dès le 26 mai et confirmée avec l’annonce d’un changement de gouvernement hier soir. Pour autant, les analystes sont nombreux à estimer que le changement de gouvernement ne sera pas un signal suffisant même si on voit mal une autre option possible, le Chef de l’Etat ayant dès l’origine exclu de lier son propre destin au score final.
* la course à Matignon se joue principalement entre deux candidats : le Président de l’UMP, Nicolas SARKOZY qui, dans un véritable discours programme prononcé après immédiatement après l’allocution du Président de la République en appelle à un changement majeur de politique pour la fin du quinquennat ; le ministre de l’Intérieur Dominique de VILLEPIN, qui a réclamé dès le 1 avril une « nouvelle impulsion » de l’action gouvernementale, qui semble faire figure de favori, au vu de sa fidélité sans faille au président de la République et même si ses détracteurs dénoncent son caractère impulsif et son peu de contacts avec les électeurs.
* à gauche, le Parti Socialiste, profondément divisé tout au long de la campagne en dépit du vote positif au référendum interne du 1er décembre, sort en très mauvais état de ce vote et devrait connaître une réorganisation interne en profondeur pour une « mise en ordre de bataille » en vue de 2007 ; c’et le sens du « rassemblement » auquel le Premier Secrétaire François HOLLANDE appelé après le vote ; mais Laurent FABIUS, qui a pris le leadership du camp du « non » à gauche, devrait s’efforcer de capitaliser sur le résultat en vue de l’échéance de 2007.
- en Europe, les médias soulignent risque de blocage de nombreux dossiers :
Venant au lendemain de la ratification du traité par le 27 mai, cette victoire du «non » affaiblit significativement le couple franco-allemand, qui ne sera plus à même de jouer de façon aussi décisive que par le passé, un rôle moteur dans la construction européenne, au moment où des échéances majeures sont à venir, au premier rang desquelles la négociation sur les perspectives financières, à l’ordre du jour du Conseil européen des 16 et 17 juin et possiblement de la PAC.
En outre, cette victoire annoncée du « non », considérée comme quasi inéluctable quels jours avant le scrutin porte atteinte aux yeux du reste du monde à l’image d’une Europe unie, treize mois après son élargissement à dix nouveaux Etats membres, dont ce vote est indirectement la sanction.
En conclusion, le risque d’ « effet domino » de ce que les médias analysent comme un véritable séisme politique n’est pas à exclure et le vote des Pays-Bas le 1er juin sera un « test » à cet égard ; beaucoup s’attendent à un résultat négatif et soulignent également la progression du « non » au Luxembourg, qui votera en juillet.
Publicado por: Ricardo Charters d'Azevedo às maio 30, 2005 12:13 PM
A questão que se coloca agora já não é "sim" ou "não" ao "tratado constitucional" (este ou outro, mais ou menos renegociado), mas "sim" ou "não" à própria ideia de uma Constituição para a Europa.
Obviamente, não existe qualquer sentimento de pertença a uma entidade política designada por União Europeia. Ninguém (senão os que nela mandam ou dela esperam a esmola) pediu uma constituição para a UE.
Cada Estado-membro tem a sua própria Constituição - e basta!
Publicado por: almeida às maio 30, 2005 12:52 PM
Por favor, veja e divulgue!
http://bloguespelonao.blogspot.com/
Publicado por: Vasco Reis às maio 30, 2005 01:00 PM